Un jour je serais maman: entre rêve et réalité

 J'ai toujours voulu être maman un jour. Bien entendu, je savais qu'il y a un âge pour chaque chose et qu'il faut profiter de chaque moment.
Je pensais que le jour où nous choisirions d'avoir un enfant, cela se ferait naturellement et que le bonheur serait au rendez vous peu de temps après sous la forme d'un joli test positif ! Parfois oui cela se passe comme ça et parfois la réalité est un peu plus compliquée.

 Après en avoir souvent parlé, Futur Papa et moi avons décidé que le moment était venu. Quand mon médecin m'annonce que la moyenne est de 6 à 8 mois pour tomber enceinte, je le prend bien tout en espérant secrètement que cela serait bien plus rapide.


http://www.test-de-grossesse.com/

Débute alors le début d'une attente que l'on ne pensait pas si longue. Les mois passent, les règles reviennent chaque fois et vos amis vous annoncent au passage qu'elles sont enceintes. Pas de ressentiments mais cette tristesse pour savoir quand cela sera notre tour. Lentement, les mois se transforment en année et la moyenne est depuis bien dépassée.
Cela ne fait pas encore si longtemps, après tout dix huit mois c'est pas si anormal me dit-on, mais mon médecin voit bien combien cette attente m'attriste et nous envoie faire des examens pour nous rassurer.

Un peu stressés, nous avons fait les examens demandés et attendu les résultats sans réellement d'inquiétude. Et quand le jour J arrive et que les médecins annoncent le verdict, je tombe de haut. Non je ne suis pas stérile mais ils ont trouvé la raison qui peut expliquer l'absence de grossesse : trop d'ovules. Sur le coup, pas d'inquiétude après tout un petit traitement pour y remédier et mieux vaut trop que pas assez, non ?
Mais la solution qu'ils nous proposent est loin d'être un simple traitement : injections quotidiennes, prises de sang, contrôles échographies.... Le début de notre parcours en PMA.

Après un gros coup de blues suite à cette annonce, je reprend du poil de la bête bien décidée à affronter ce traitement pour avoir notre bébé. Trois mois, de multiples injections, accumulation de fatigue, trois déceptions et nous revoilà au point de départ : toujours pas de début de grossesse.
C'est alors que les médecins commencent à nous parler de FIV. Sur le coup, ils paraissent plutôt confiants quant aux chances de réussite malgré leur mise en garde que cela n'est pas du 100%.
Après quelques mois de repos, nous voilà donc parti pour ce nouveau protocole médical. Oui car c'est bien le terme, un véritable parcours du combattant.
On a beau vouloir ce bébé de tout notre cœur, cela ne facilite pas pour autant le traitement quotidien lourd qu'implique les FIV. Après y être passée, je peux vous assurer que oui c'est dur mais on ne le comprend vraiment que lorsque l'on l'a vécu. Oui il y a les injections, les suivis mais il y a également la fatigue liée, l'espoir bien fragile et les coups de blues. J'ai eu l'immense chance d'avoir un conjoint compréhensif et présent pour moi à chaque instant et croyez moi ce combat soude le couple. En tout cas, nous ça nous a renforcé.
Et après le traitement, l'acte chirurgical, il y a l'attente. Cette attente interminable qui prendra fin que le jour de la prise de sang qui vous annoncera le résultat de tout ça.

Fatiguée, pleine d'espoir sans pour autant vouloir trop m'avancer j'attendais l'appel qui pourrait changer ma vie. Et voilà que quelques jours avant Noël, la nouvelle tombe : le test est positif, je suis enceinte !
Bien que les larmes coulent, la joie éclate et que ce cadeau nous comble avant Noël, nous attendons avec impatience l'échographie qui prouvera la présence d'un petit embryon vivant.
Quelques jours après le Nouvel An, le bonheur explose enfin lorsque l'on entend battre pour la première fois le cœur de notre bébé !

Commentaires

ange sam a dit…
Merci pour votre récit. C’est très intéressant de le lire, car je suis totalement d’accord! J’ai pensé à ça et vous avez réuni tous les idées dans un article.
Pour moi l’infertilité est une maladie qui doit être traitée par les médecins. Malheureusement en France je n’ai pas trouvé le soutien et l’aide, alors j’ai du me tourner à une autre clinique à l’étranger. A mes 45 personne ne voulait m’aider en Europe, alors j’ai contacté avec la clinique biotexcom en Ukraine.